Rabat : le CESE scelle un accord entre l’UCESA et l’ECOSOCC de l’Union africaine

Le CESE annonce un accord entre l’UCESA et l’ECOSOCC de l’UA, signé à Rabat, pour impliquer la société civile dans l’intégration africaine et la ZLECAf.

Réunion officielle des représentants de l'UCESA et ECOSOCC à table ronde à Rabat

Photo : Conseil économique, social et environnemental

L’Union des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires d’Afrique (UCESA) et l’ECOSOCC de l’Union africaine disposent désormais d’un cadre commun de travail. Leurs présidents ont paraphé jeudi 22 octobre à Rabat un protocole d’accord, a fait savoir le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans un communiqué publié le lendemain.

Abdelkader Amara, président du CESE et président en exercice de l’UCESA, a accueilli dans la capitale son homologue Louis Cheikh Sissoko, à la tête du Conseil économique, social et culturel de l’UA. Des membres du Bureau du CESE ainsi que son Secrétaire général assistaient à la cérémonie.

Deux représentants à une table de conférence avec le logo UCESA et drapeaux nationaux

La rencontre revêtait une portée symbolique. Jamais encore le Secrétariat permanent de l’UCESA, installé à Rabat, n’avait abrité d’activité officielle dans ses locaux.

Le texte doit permettre aux deux organisations d’organiser leurs relations autour de consultations régulières, d’un échange d’expertise et de projets conduits en commun sur les sujets qui les concernent toutes deux.

Deux hommes échangent un document signé devant le logo de l'Union africaine et le drapeau marocain

L’objectif affiché, d’après le CESE, est de mutualiser réseaux et compétences afin que les opérateurs économiques, les partenaires sociaux et la société civile organisée pèsent davantage sur les choix de développement et d’intégration de l’Afrique. Ces acteurs devraient aussi être mieux impliqués dans les grands projets structurants du continent, à commencer par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Femmes et jeunes feront l’objet d’une attention spécifique. Le communiqué les décrit comme un moteur déterminant pour faire évoluer l’Afrique sur les plans économique, social et environnemental. Leurs besoins et priorités constitueront un axe central du partenariat, en particulier pour l’emploi, le développement des compétences, l’innovation, la mobilité et la préservation des ressources hydriques.

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